22 août 2012

NOUVEAU TRAILER SUR YOUTUBE

http://youtu.be/B6FMIQiu_H8

DEDICACES

Tous mes romans disponibles sur Amazon kindle sont à présent aussi sur kindlegraph, pour les lecteurs désirant une dédicace... c'est ICI

16 juillet 2012

Jusqu'à cet automne, l'intégrale de la trilogie (oui oui oui, les 3 volumes en 1, plus de 1210 pages de fantasy, d'évasion, de cauchemars, de batailles, de déïtés et de magie) téléchargeable pour moins de 10€ sur Amazon profitez-en ! https://www.amazon.fr/dp/B008LUBJWY

Publication format papier pour les inconditionnels

enfin, disponible... Je voulais dire "finalisée". Toutes les versions papier seront en vente à partir de septembre. Là, je viens seulement d'approuver les Bons à Tirer, et le référencement auprès des distributeurs est parti. Bref (bref...) c'est en route pour le grand format et le format poche. Les epubs sont par contre en vente sur Amazon, et le seront en septembre pour apple et fnac. Voili voilou. Maintenant, je peux tourner la page (le cas de le dire) et me consacrer aux inédites (qui eux, ne passeront pas par Lulu ni par l'epub, puisque je reste attachée au mode traditionnel : l'Editeur ayant pignon sur rue :-))) la couv' de la version "pocket" du tome 1 sera la même pour l'intègrale (en préparation)

15 juillet 2012

08 juillet 2012




Ils sont aussi désormais disponibles au format epub pour tous les supports : ipad, sony, kobo etc...
 (bien que je pense que le format sous Kindle soit plus propre)



http://www.lulu.com/spotlight/claire_panier_alix







La trilogie est de nouveau disponible au format papier. Je ne sais pas si on peut déjà les commander ou pas, je viens juste de le découvrir. Peut-être faudra-t-il quelques jours ou semaines pour que ce soit effectif... En tout cas, comme ce sera de l'impression à la demande, n'hésitez pas à me signaler les bugs éventuels pour que je les fasse corriger !
http://www.lulu.com/spotlight/claire_panier_alix

12 juin 2012

du 13 juin au 18 juin, la nouvelle version du premier tome de la trilogie sera en téléchargement gratuit sur Amazon ! à vos tablettes, ipad, readers, liseuses et autres PC/Mac !

06 juin 2012

DU NOUVEAU, ENFIN !

Après avoir récupéré mes droits sur les 3 volumes de la Chronique Insulaire (pas question de les laisser s'enliser dans le cimetière "Pré aux Clercs", le fiasco "Sang d'Irah" m'a suffisamment refroidie... pas de com, pas de promo, pas de diffusion, une couv atroce. Bref, un sabordage en règle !

Bref, la trilogie est de nouveau disponible et en vente sur Amazon, pour moins de 6 euros par tome, avec un nouveau visuel, et, pour ce qui est du 1er tome, dans une toute nouvelle version (d'ailleurs, l'Echiquier d'Einär est désormais intitulé "Les Grands Ailés")

MES ROMANS A TELECHARGES SUR AMAZON

TOUS MES ROMANS, FORMAT PAPIER, SUR AMAZON


03 mai 2010

Zone Franche 2010 : Les Royaumes Perdus

Voici la vidéo de la table ronde à laquelle j'ai participé lors du festival Zone Franche cet hiver.
Le sujet était la collection Royaumes Perdus (Mango). J'y parle des "Songes de Tulà".



Zone Franche 2010 : Les Royaumes Perdus

Soyez indulgents pour notre état de fatigue, c'était en fin de salon...

15 avril 2010

dédicace 12 juin, LES FUTURIALES (AULNAY S/BOIS)

Samedi 12 juin je serai en dédicace au festival d'Aulnay sous Bois, les FUTURIALES.

toutes les infos se trouvent ici : http://futuriales.blogspot.com/
l'affiche du festival est signée Michel Borderie.

12 avril 2010

INTERVIEW POUR L'AUTRE MONDE 90.9FM

Interview réalisée au salon du livre de Paris le 27/3 dernier) par la radio l'Autre Monde (90.9 /FM) :
http://lautremonde.radio.free.fr/interview/ITW-Claire-PANIER-ALIX.mp3

 critique de SANG d'IRAH réalisée pour leur site :  ICI


01 avril 2010

Sur FANTASTINET, un 2nd avis qui me fait rougir de plaisir...

Yoann Berjaud m'offre une très belle critique de SANG d'IRAH sur le site Fantastinet.


et en copié-collé :

En ouvrant les pages de Sang d’Irah, vous allez découvrir un joyau de la Fantasy française, un livre unique servi par un style littéraire brillant ! Claire Panier-Alix déploie la force épique, guerrière et poétique d’une Geste Médiévale. Cet ouvrage d’une qualité rare, mêle les saveurs puissantes du complot, les fracas de la bataille, le parfum de l’héroïsme, les dilemmes de l’âme humaine et la noblesse de la quête spirituelle. Vous l’aurez compris Claire Panier-Alix a réalisé une œuvre audacieuse, ambitieuse construite autour de nombreux personnages clefs qui sont à la fois profonds, ambigus, attachants et animés par des intentions complexes voire contradictoires. Même le charismatique Prince Duncan transcende les limites de l’archétype du chevalier pour révéler une personnalité dense, torturée et intense. Des hautes montagnes glacées, aux déserts étincelants, des cités médiévales, aux forêts verdoyantes, l’auteur a inventé une île-monde bien vivante, aux paysages somptueux, décrits avec un luxe de détail. Je garderai un souvenir tout particulier de la Lumière des sables d’Orkaz, de la philosophie aride, éblouissante née dans ses cités souterraines, l’héritage des Hommes-Dieux du désert sacré. A travers un quatuor héroïque, l’auteur nous livre une histoire foisonnante de rebondissements et qui jamais ne tombe dans le banal ou le prévisible. L’univers intérieur de chacun des héros de ce roman, vous laissera ressentir une palette d’émotions nuancées allant de l’égoïsme obscur, de l’amitié sincère au dévouement mystique. Ici rien n’est laissé au hasard, c’est un tableau troublant et esthétique, l’évolution et la maturation à travers les années d’âmes écorchées, mises à nues et sublimées par les épreuves. Sang d’Irah est un ballet de mots ensorcelants, une lutte incessante pour la paix dans un monde livré aux affres de la cruauté humaines et des machinations politiques d’un clergé corrompu. Si vous aimez, le sang et les combats vous ne serez pas déçu, si vous aimez les scénarios originaux vous verrez que l’intrigue de Sang d’Irah vous entraînera bien plus loin que le quatrième de couverture ne le laisse imaginer. Une œuvre singulière, donc, qui en plus d’être riche et passionnante, démontre une sensibilité artistique hors du commun. Voici un début remarquable pour la saga de la Chronique Insulaire de Claire Panier-Alix, un livre capable de séduire tous les lecteurs, même ceux qui ne seraient pas habitués à la Fantasy. 
merci m'sieur !

31 mars 2010

Avis de lecteur sur le forum OUTREMONDE

Sur le forum OUTREMONDE, l'avis d'Esau Cairn

L’accroche du roman est très intrigante, malgré un scénario on ne peut plus classique pour planter le décor. En effet si l’auteur se soumet à l’exercice imposé du cadre géographique, beaucoup de recul est pris avec les contraintes du genre. S’il faut bien imaginer des îles exotiques, situons les à l’est, appelons-les « Iles Levantines », mais laissons-les donc dériver à leur guise. Des contraintes certes, mais sans non plus limiter notre plaisir. La pirouette est plaisante et laisse augurer de bons moments.
Autant pour le lieu, présentons les protagonistes. Avec une belle mise en scène, qui ne verse pas dans l’épique, mais plutôt dans la tension sauvage et barbare. Une tension qui atteint des sommets, notamment à la fin du second chapitre, bien servie par un souffle aride et une écriture sèche qui étreint le lecteur. Celui-ci attend l’arrivée du héros avec impatience - l’apparition d’un Francis Xavier Gordon ou d’un certain Cimmérien ne surprendrait pas tant l’atmosphère est proche des meilleurs textes Howardiens. Le lecteur est prévenu ; âme sensible passe ton chemin, Claire Panier Alix a d’autres Trolls à démembrer, l’influence est revendiquée. Et pourtant …
Arrive donc le héros : Duncan d’Irah. De noble lignée ce Duncan ! Il tire son essence d’un rien d’Aragorn (c’est un sacré compliment, vous ne trouvez pas ?), d’un héritier caché d’Arthur Pendragon, avec un soupçon de caractère indomptable qui pointe sous l’armure, et son destin est forgé par les plus funestes prédictions contre les royaumes civilisés. Notons que la notion de civilisation est ici ambiguë et l’ombre de Xuthal plane, pardon, je m’égare au pied d’un Colosse Noir, sous les portes de la Citadelle Ecarlate, Thugra Khotan m’a ensorcelé, et Khosatral, le Diable d’Airain, me poursuit. Ducan donc, dont le destin, car les Dieux de Jade lui ont accordé la malédiction de vivre dans une époque de fureur, commence où s’arrête parfois celui des héros d’autres sagas. C’est en roi et non en simple mercenaire qu’il doit combattre la menace surgie du fonds des âges archaïques de Trolls lycanthropes monstrueux, tout en déjouant les sombres complots du clergé omnipotent de Nicée. Ne soulevons pas trop le voile du mystère, passons donc sous silence le charismatique Sail, l’Homme-Dieu. « Et l’homme créa un roi » aurait-on pu graver sur son monument funéraire.
Claire Panier-Alix prend un malin plaisir, et nous une délectation immense, à nous surprendre sans cesse, brouillant les pistes et semant son intrigue de rebondissements à contre-pied des standards, nous captivant toujours plus, nous transportant au plus profond d’un récit envoûtant aux péripéties inattendues et pleinement assumées, avec une vigueur et une fougue qui nous tient haletant d’un chapitre à l’autre. Le récit tout en fureur épique est ponctué par de belles envolées lyriques, rares, mais qui s’apprécient d’autant plus. Qu’il me suffise d’ajouter que cette fresque enthousiasmante recèle quelques pépites ciselées dans l’action la plus pure et les cœurs hardis prendront d’assaut les étals des libraires.
Ce roman s’apprivoise peu à peu, révélant paradoxalement assez pudiquement qu’il est beaucoup plus complexe qu’initialement supposé. Les influences multiples décelées dans les premières (centaines de) pages sont surmontées pour produire une tonalité atypique, farouche et impérieuse. Le roman trouve naturellement un second souffle dans une peinture humaine que les auteurs classiques les plus exigeants n’eussent pas reniée. Nul doute que la voix de Claire Panier-Alix ne puisse résonner à l’unisson de ses consoeurs, tant son écriture et son art du récit sont mâles, et sa connaissance des tréfonds de l’âme, intime Les promesses contenues dans ce roman sont fort alléchantes, et si la personnalité de l’auteur est déjà très affirmée, je pense pourtant que nous sommes néanmoins loin d’avoir tout lu.
Un regret, un seul : ne pas avoir lu ce roman plus tôt.

Avis de lecteur : Books@lot

Nouvel avis de lecteur (les plus intéressants, finalement :-) celui de Books@lot :



Lorsque l’on commence à lire Sang d’Irah, on se dit que ce livre est très prometteur.
Claire Panier-alix n’écrit pas, elle brode...

L'auteur nous plonge dans un canevas littéraire très intéressant et très pointu du point de vue linguistique.
Il est agréable de trouver, enfin, un texte bien construit où les mots danse pour former un tout très cohérent.
Sous la plume de l’auteur, on sent une culture médiévale très poussée, certainement due à son diplôme d’histoire médiévale.



Quoiqu’il en soit, remarquons que le résumé ne rend pas justice à l’œuvre, car cette histoire, c’est bien plus qu’une banale histoire d’amour entre deux êtres, teintée de politique.
Ce livre, c’est avant tout une formidable histoire d’amitié entre deux hommes, une histoire de bravoure et de respect, une épopée et le combat de toute une vie pour la paix d’un royaume.
Comme le dit ma copinaute Phooka, ce livre est une chanson de geste, pas un récit d’actions et d’aventures propre aux histoires de Fantasy moderne.



Les personnages  sont creusés et poussés dans leur infime retranchement.
Claire panier-Alix réussi à faire passer une émotion intense: on les déteste, on les adore, on les plaint à tour de rôle, tout en suivant leurs exploits et leurs trahisons avec délectation.
Les héros sont peints. On voit chaque coup de pinceaux qui agrémentent l’ensemble des individus. Et au fil du temps, chaque trait met en valeur un nouveau trait de caractère qui amplifie l’ambivalence des protagonistes.
 
Je n’ai vu dans aucun commentaire le fait que l'auteur ait réussi à créer une nouvelle race imaginaire qui se fond parfaitement dans l’histoire : les trolls lycanthropes.
Ils sont là, ils sont présents, on les sent, on les craint, ils nous dégouttent… bref, ils rendent l’histoire vivante.



Est aussi un personnage hors norme : Sail l’homme-dieu d’Orkaz, qui, à mon sens, est le plus marquant des protagonistes du livre.
De cet homme, se dégage une puissance calme et maîtrisée, une force d’esprit incomparable capable de rivaliser avec les hauts faits d’armes de son ami.
Sail est un messie, un guide pour son peuple mais aussi pour le peuple qu’il n’a pas choisi. Et pourtant, il est peu question de religion là-dedans, je dirais qu’il est plutôt question de tradition.
Sail est tout ce qu’on ne dit pas de lui. Il est marquant par son silence, par sa souffrance, par sa réclusion et par son charisme.
Il est un dieu parmi les hommes…
 
L’auteur ne laisse rien au hasard, tout est dessiné avec minutie et chaque personnage qui apparaît, chaque fait qui est mené est repris par la suite.
Claire Panier-Alix ne crée pas de situation inutile, toutes les questions et les actions posées en début de livre trouvent une conclusion. Et même le passage où apparaît un semblant de réalité de l’Histoire française est intéressant et se dissipe bien dans le récit.
 
Au final, je dirais qu’il faut absolument lire ce livre quand on aime la Fantasy et les fresques épiques. D’une part, parce que son auteur est français, et ça donne envie de dire « nous aussi, on écrit de bons livres sur l’imaginaire », d’autre part parce qu’il relève le niveau de certaines œuvres que j’ai pu lire précédemment et qui se prétendent « exceptionnelle ».
 

Par LadyScar 

ET UN AUTRE AVIS ICI